Une des choses m’ayant le plus agréablement surprise (et qu’on ne voit pas au premier abord) lorsque nous sommes emménagés à Lévis il y a quelques années, c’est la quantité de grands parcs urbains et d’espaces verts présents sur le territoire de la ville.
Des parcs urbains en quantité
Que ce soit le Parc régional Pointe-De la Martinière qui n’a rien à envier aux Plaines d’Abraham avec son étendue vallonnée allant jusqu’au fleuve et sa vue splendide sur l’île d’Orléans, ou encore les sentiers du Parc Valéro, accessibles pour la randonnée et le vélo de montagne, un poumon en plein secteur industriel.
Évidemment il y a la piste cyclable, le Parcours des Anses, et les berges du fleuve qui sur des kilomètres mettent le bord de l’eau à notre portée, avec de grands segments qui ne longent pas la route et sont d’une beauté unique renouvelée à chaque saison.
Le Parc de l’Anse-Tibbits fait le bonheur des enfants à l’année, jeux d’eau en été, patinoire et glissades en hiver, avec une vue imprenable pour apprécier le coucher du soleil.
Aussi, le Parc de la Rivière-Etchemin, endroit idéal pour la randonnée, la glissade, le ski de fond en hiver où les sapins centenaires côtoient les ruines surprenantes de l’ancienne abbaye des sœurs cisterciennes.































